
L’objectif annoncé est concret : une image plus claire et surtout plus stable d’une image à l’autre. Pour les joueurs, le bon réflexe consiste à regarder moins la résolution affichée dans les menus que les défauts qui ruinent réellement un rendu reconstruit : scintillement sur les détails fins, traînées derrière les personnages, contours qui vibrent et interface moins nette en mouvement.
Hypergryph présente cette intégration comme légère côté ingénierie, avec un gain sensible de clarté et de stabilité temporelle dans de nombreux scénarios de jeu. C’est exactement le type d’amélioration qui peut sembler discret sur une capture fixe, puis devenir très visible dès que la caméra pivote ou que les effets de combat commencent à remplir l’écran.
| Élément | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|
| Jeu | Arknights: Endfield |
| Mise à jour | Version 1.4 |
| Console concernée | PlayStation 5 Pro |
| Amélioration technique | PSSR amélioré, dédié à la PS5 Pro |
| Bénéfices visuels visés | Clarté d’image accrue et meilleure stabilité temporelle |
| Contenu du patch | Nouveaux personnages, quêtes, mode Echoes of War et contenu Half-Anniversary |
| Autres plateformes | PC, PlayStation 5, iOS, Android, Steam et Epic Games Store |
Le PSSR est une technologie de reconstruction d’image. Son intérêt n’est pas de coller un chiffre flatteur sur une fiche technique : il sert à produire un rendu haute définition plus cohérent à partir des informations disponibles entre plusieurs images. Quand le système fait bien son travail, les détails restent accrochés à l’écran au lieu de trembler comme une grille fine filmée à travers une vitre sale.
Sur Arknights: Endfield, trois symptômes méritent une attention particulière après le passage en 1.4 :
Le combat reste le meilleur terrain de test. Les séquences où plusieurs effets se chevauchent permettent de repérer immédiatement si le rendu tient ses détails ou s’il transforme les contours en bouillie mouvante. Les zones de Mega Arena et les affrontements d’Echoes of War sont particulièrement utiles pour cette vérification, car elles mettent l’image sous pression sans avoir besoin de lancer un benchmark artificiel.

Un lent panoramique de caméra est le second test indispensable. Faites pivoter la vue à vitesse constante autour d’un décor riche, puis regardez les bordures d’objets, les motifs fins et les éléments distants. Le progrès attendu n’est pas un effet « waouh » à chaque arrêt sur image ; il doit surtout empêcher l’image de frissonner pendant le mouvement.
Enfin, ouvrez l’interface pendant une zone active. La lisibilité des textes, icônes et petits indicateurs importe plus qu’on ne le croit dans un jeu où les choix d’équipe, les compétences et les systèmes de progression demandent de lire vite. Si l’UI garde des bords nets alors que l’arrière-plan et les effets restent animés, la mise à niveau fait son travail dans un usage réel.
Une comparaison utile demande de verrouiller les variables. Utilisez la même scène, le même angle de caméra, la même distance du personnage et le même affichage. Évitez aussi de changer les réglages de netteté du téléviseur entre les essais : une accentuation agressive peut donner l’illusion d’un gain de précision tout en ajoutant des halos et des contours artificiels.
Sans ancienne capture de la version précédente, le comparatif direct devient évidemment impossible. Il reste toutefois possible de juger la qualité du patch sur son comportement actuel : une image stable pendant les déplacements, sans halos évidents ni clignotement excessif, constitue le résultat utile. Un écran 4K n’implique pas automatiquement un rendu natif en 4K ; ce qui compte ici est la propreté de l’image reconstruite pendant le jeu.

La version 1.4 arrive comme un patch de contenu conséquent, pas comme une rustine graphique isolée. Elle ajoute de nouveaux personnages, des quêtes et Echoes of War, tandis que le programme Half-Anniversary étend l’activité autour de Mega Arena, Yinglung Pass, Arts Infliction, The Rooted Realm, Heat Rage, La Fantoma et Morning Star.
Ce contexte compte : une amélioration de stabilité visuelle a davantage de valeur lorsqu’elle accompagne des activités qui poussent l’écran à afficher des combats complexes, des effets nombreux et une interface plus sollicitée. Le PSSR ne change pas le contenu de la 1.4, mais il peut rendre les sessions longues moins fatigantes si les éléments importants cessent de vibrer ou de laisser des traces à l’écran.
Pour un joueur sur PS5 Pro, la version 1.4 d’Arknights: Endfield mérite l’installation autant pour son contenu que pour son PSSR amélioré. Le bénéfice à rechercher est simple : moins de bruit visuel lorsque l’écran bouge, moins de traces dans les combats et une interface plus stable à lire. Les scènes de Mega Arena, les affrontements d’Echoes of War et les panoramiques de caméra donnent rapidement une réponse bien plus fiable qu’une promesse de « 4K fluide » regardée sur une fiche technique.