MLB The Show 26: How to Optimize Every Mode – Progression Guide
Pourquoi ce playbook mode par mode change tout
Après une bonne quarantaine d’heures sur MLB The Show 26 sur Xbox Series X|S, je me suis rendu compte que le vrai déclic n’est pas venu d’un meilleur timing au bâton, mais de la façon dont j’utilisais chaque mode. Je passais d’un mode à l’autre sans plan, je cramais mon bullpen en Diamond Dynasty, je simulais n’importe comment en Road to The Show, et mes Franchises partaient en vrille au bout de deux saisons.
Ce guide, c’est le playbook que j’aurais aimé avoir le jour 1 : un plan clair, mode par mode, pour maximiser ta progression, tes cartes, et la longévité de tes rosters, en utilisant vraiment les nouveautés de MLB The Show 26 (Années Amateurs étendues, Red Diamond, Parallel XP boosté, nouveau front office, Bear Down Pitching, Big Zone Hitting, etc.).
On va voir, très concrètement :
Comment monter plus vite en Road to The Show sans jouer 2 000 matchs manuellement.
Comment rentabiliser chaque inning en Diamond Dynasty pour gagner du Parallel XP et des collections utiles.
Comment lancer une Franchise solide, même si tu découvres le mode gestion.
Les routines que j’utilise pour frapper et lancer plus régulièrement avec Big Zone Hitting et Bear Down Pitching.
Road to The Show – accélérer ta carrière vers Cooperstown
J’ai complètement raté ma première carrière RTTS cette année : mauvais archétype, mauvaises décisions de simulation, et je me suis retrouvé bloqué en AAA avec un overall moyen. Ce qui a tout changé, c’est de traiter RTTS comme un vrai RPG, en partant de ton objectif final (Hall of Fame, type de joueur) et en optimisant chaque étape.
1. Choisis un archétype en pensant Hall of Fame, pas “meta du moment”
Dès la création de ton joueur, pose-toi une seule question : comment je veux être présenté à Cooperstown ? Power hitter monstrueux, lanceur d’élite, défenseur clutch… Une fois que tu l’as décidé :
Priorise les attributs qui se traduisent directement en stats de comptage (HR, SO, AVG, SB, etc.).
Évite les builds trop “hybrides” au début : la progression est plus rapide quand tes points se concentrent sur un profil clair.
Utilise le menu Road to The Show → Gestion du joueur → Loadouts pour verrouiller 1 ou 2 loadouts optimisés au lieu de tout changer tout le temps.
Ne fais pas mon erreur de tout répartir “pour voir” : tu vas diluer ton impact et donc ta valeur de draft et tes futurs contrats.
2. Exploite à fond les Années Amateurs et le recrutement universitaire
Les Années Amateurs étendues sont là pour te booster, pas juste pour faire joli. La différence entre “prendre la première offre” et attendre le bon programme universitaire est énorme sur le moyen terme.
Surveille les avantages listés pour chaque université : certains donnent plus d’exposition (meilleure place à la draft), d’autres un meilleur développement de compétences.
Si tu vises un big market et un gros contrat plus tard, privilégie l’exposition.
Si tu veux dominer en stats plus vite, choisis le programme qui booste le plus ton archétype (power, contact, pitching, etc.).
Le déclic pour moi : arrêter de penser “prendre l’offre la plus flashy” et plutôt regarder quel programme maximisait mes perks clés et mon potentiel pro.
3. Perks et objectifs : un plan, pas du hasard
RTTS 26 te montre maintenant clairement comment débloquer et améliorer tes perks. La pire chose que tu puisses faire, c’est de jouer “au feeling” sans regarder tes objectifs actifs.
Avant chaque série, ouvre RTTS → Objectifs et fixe ta priorité (par ex. “X HR sur la série”, “aucune BB en 3 départs”).
Choisis tes perks en fonction de ces objectifs : si tu dois frapper des extra-base hits, équipe des perks de puissance et de clutch, pas de discipline.
Quand un perk approche d’un upgrade important, force un peu le style de jeu qui le fait progresser (agressif sur les pitchs dans ta zone, par exemple).
Ce “focus objectif + perks” m’a fait gagner plusieurs OVR par saison, alors que je stagnais avant.
4. Simuler intelligemment : uniquement quand tu es en feu
La plus grosse erreur que j’ai faite en RTTS : spammer la simulation pour avancer la carrière… en pleine période de slump. Dans MLB The Show 26, la simulation se base beaucoup sur tes performances récentes.
Simule seulement quand tu es sur une série chaude (moyenne très élevée, HR récents, bons starts si tu es lanceur).
Évite de simuler juste après avoir changé de difficulté ou de vue au bâton : assure-toi d’abord que tu es à l’aise.
Si tu enchaînes quelques mauvais matchs simulés, reprends le contrôle immédiatement pour “réchauffer” tes stats.
Le jour où j’ai appliqué la règle “je ne simule que quand je suis en feu”, ma progression OVR sur la saison a littéralement doublé.
Screenshot from MLB The Show 26
5. Trades et changement de position : ne subis pas ton organisation
Ne reste pas coincé dans un club qui ne te donne pas d’opportunités. Utilise les dialogues avec ton agent et ton coach :
Via RTTS → Relations → Agent, demande un trade si tu es bloqué derrière un vétéran en MLB.
Discute avec ton coach pour tester un changement de position qui débloque du temps de jeu (ex : passer de SS à 2B ou 3B).
Vise les organisations connues pour leurs besoins à ton poste ou leur stade adapté à ton archétype (parc favorable aux HR si tu es power hitter, par exemple).
À partir du moment où j’ai arrêté d’être “loyal par principe” et que j’ai demandé un trade stratégique, ma carrière a vraiment décollé.
Diamond Dynasty – collection, Red Diamond et Parallel XP sans grind inutile
En Diamond Dynasty, j’ai gaspillé des heures au début à toucher à tout : quelques matchs classés, un peu de Conquest, puis des drafts Battle Royale sans objectif. Le jeu te donne énormément d’options, mais sans priorités tu avances au ralenti.
1. Construire un noyau solide (surtout sur le monticule)
Ta priorité n°1 : un pitching staff fiable. Les matchs se gagnent avec des bras que tu maîtrises.
Dans tes premiers packs ou achats, cible des lanceurs à bon contrôle et mélange de lancers varié plutôt que la pure vélocité.
Les légendes type Roger Clemens, Greg Maddux ou un closer comme Lee Smith sont excellents dès que tu peux mettre la main dessus : leur mix de lancers est simple à exploiter et leurs attributs montent très bien avec Parallel XP.
Complète avec 2-3 releveurs fiables (slider + changeup + fastball) que tu apprends vraiment à maîtriser, au lieu de tourner sur 8 bras que tu ne connais pas.
Une rotation stable rend l’apprentissage de Bear Down Pitching beaucoup plus simple, car tu connais les trajectoires de tes lancers par cœur.
2. Comprendre Red Diamond et Parallel XP : rester fidèle à ton roster
La nouveauté Red Diamond fait rêver, mais ne tombe pas dans le piège de vouloir changer ta line-up toutes les 2 heures.
Choisis un 5–6 cartes cœur (2 batteurs, 3–4 lanceurs) et garde-les longtemps en line-up.
Chaque inning joué avec ces cartes donne du Parallel XP : monte-les vers Parallel V pour gagner des attributs gratuits.
Les Mods Parallel te permettent d’ajuster une carte à ton style (un peu plus de contrôle, un peu plus de power). Teste mais ne les change pas toutes les deux parties.
Le jour où j’ai arrêté de “tester toutes mes nouvelles cartes” et que j’ai stabilisé mon 9 titulaire, mes résultats et mon PXP ont explosé.
Screenshot from MLB The Show 26
3. Choisir les bons modes pour progresser vite
Mini Seasons (dont World Baseball Classic) : parfait pour grinder XP et Parallel XP en offline avec des objectifs clairs.
Conquest : excellent pour packs + stubs tout en testant ton roster contre l’IA.
Weekend Classics : si tu as un peu de temps le weekend, ces événements filent souvent des très bonnes récompenses pour le temps investi.
Battle Royale drafts : utilise-les comme laboratoire. Tu joues avec des cartes que tu n’as pas encore ; si tu surperformes avec un joueur, note son nom et vise-le ensuite dans le Marché.
Organise tes sessions : par exemple, 1 Mini Season pour XP + 1–2 séries de Conquest pour les packs, puis un peu de Battle Royale juste pour “scouter” des cartes.
4. Collections intelligentes : commencer petit, viser gros
Ne te lance pas d’entrée dans les grosses collections type Dodgers avec une armée de Diamonds à acheter. Commence par :
Des équipes plus abordables comme les Minnesota Twins : la récompense 89 OVR Joe Mauer est un backstop en or pour le début de jeu.
Des collections de divisions où tu possèdes déjà plusieurs pièces.
Les collections liées aux programmes que tu farmes déjà (WBC, Team Affinity, etc.).
L’idée est simple : chaque stub doit soit t’avancer vers une récompense clef, soit renforcer ton noyau de roster. Tout achat “parce que la carte est cool” te ralentit.
5. Gestion du bullpen en parties classées
Le changement que j’ai le plus sous-estimé : la fatigue du bullpen qui persiste d’un match à l’autre.
Garde au moins 1 releveur frais pour les matchs qui comptent vraiment (parties de promotion, par exemple).
Évite de sortir ton closer “juste pour sécuriser” une victoire facile : tu le paieras dans le match suivant.
Utilise les middle relievers dans les matchs où tu prends rapidement le large ; garde tes meilleurs bras pour les fins de match serrées.
Après avoir cramé trois closers en un mini-run de trois matchs, j’ai appris à penser “série” plutôt que “match isolé”.
Franchise – dominer le nouveau front office sans se noyer
Le front office revu fait de la Franchise un vrai jeu de management. Ma première sauvegarde s’est transformée en cauchemar financier parce que j’ai tout voulu gérer à la main dès le début.
1. Lancer une Franchise quand tu débutes le mode
Dans Franchise → Paramètres → Gestion CPU, laisse l’IA gérer au départ :
Le scouting
Les finances
Concentre-toi sur :
Les lineups
La rotation
Les trades majeurs via le nouveau Trade HUB
Une fois que tu as pris le pli, tu pourras reprendre le contrôle du scouting pour cibler les bons prospects toi-même.
2. Un plan clair : rebuild ou all-in
Ne démarre jamais une Franchise sans te fixer un cap sur 3–5 ans :
Rebuild : trade des vétérans chers contre des prospects, investis dans le scouting, vise des saisons perdantes mais utiles pour la draft.
All-in : utilise le Trade HUB pour ajouter 1–2 stars là où ton équipe est déjà proche du titre.
Dans les deux cas, construis autour d’un pitching d’élite et d’une bonne défense. Sur une saison complète, ces qualités sont les plus “stables”.
Screenshot from MLB The Show 26
3. Profiter du Trade HUB et des nouvelles logiques d’échanges
Le Trade HUB centralise rumeurs et tendances de marché. Ce que j’ai appris :
Surveille les équipes en difficulté au classement : ce sont souvent de bons partenaires pour récupérer leurs stars en fin de contrat.
Ne surcharge pas une offre en prospects : commence “juste en dessous” de ce que tu penses nécessaire et ajuste.
Essaie de cibler des joueurs sous-cotés avec de bonnes notes de défense et de discipline au bâton : l’IA a tendance à moins les surévaluer que les gros power hitters.
En jouant avec ces leviers, j’ai réussi à monter une rotation d’enfer sans exploser ma masse salariale.
4. Verrouiller les jeunes stars tôt
Le meilleur conseil gestion que je peux te donner :
Identifie rapidement 3–5 jeunes au potentiel de star (80+ OVR potentiel).
Propose-leur une extension long terme dès que leurs performances confirment le potentiel, avant qu’ils n’explosent.
Laisse un peu d’argent libre dans ton budget pour des “one-year rentals” au moment de la deadline.
Cette approche m’a permis de garder un noyau de Franchise compétitif tout en gardant la flexibilité d’aller chercher une star en fin de contrat quand j’étais en course au titre.
Hitting & Pitching – routines pour être régulier chaque soir
1. Big Zone Hitting : ma routine d’entraînement quotidienne
Le Big Zone Hitting donne une vraie sensation de contrôle, mais seulement si tu entraînes ta lecture de pitchs. Ce que je fais avant une longue session :
Va dans Jouer → Match d’entraînement personnalisé.
Configure un lanceur que tu affronteras souvent (par ex. un righty puissant) et règle “tous les lancers en strikes” au début.
Pendant 5–10 minutes, concentre-toi uniquement sur :
Reconnaître le type de lancer dès la sortie de la main.
Laisser volontairement passer les pitchs aux bords de la zone pour t’habituer à “choisir ta zone”.
Ensuite, réactive les balls, mais garde la même approche patiente en match réel.
Deux autres points qui ont changé ma façon de frapper :
0–1 strike : swing surtout sur les pitchs dans ta zone préférée.
2 strikes : je passe souvent sur un swing de contact, mais je garde le Big Zone bien centré ; ça réduit les strikeouts stupides.
En buildant des joueurs avec une bonne Vision et un bon Clutch, tu verras aussi que les contacts “moyens” deviennent plus souvent des hits en situations importantes.
2. Bear Down Pitching : garder le focus pour les moments clés
Au début, je claquais mon focus Bear Down dès la première situation un peu tendue. Résultat : plus rien en fin de match. Maintenant je l’utilise comme une ressource ultra-limitée :
Garde-le pour :
Les at-bats contre le cœur du lineup adverse (3–4–5).
Les situations RISP (coureur(s) en position de marquer) avec moins de deux retraits.
Les derniers batteurs d’un match serré.
Utilise-le toujours sur un enchaînement de 2–3 lancers max : un pitch pour prendre l’avantage dans le count, un pour finir.
Combine-le avec un “tunnel” : par exemple, fastball haute extérieure, puis slider qui part de la même zone mais casse hors de la zone.
Une rotation composée de lanceurs dont tu maîtrises vraiment 3 lancers + une gestion rationnelle du focus Bear Down vaut bien plus que d’empiler des flamethrowers incontrôlables.
En résumé : ton plan pour les prochains jours
Si tu veux capitaliser à fond sur MLB The Show 26 sans te disperser :
Road to The Show : définis ton archétype Hall of Fame, choisis ton université pour ses bonus (exposition ou développement), joue avec tes objectifs/perks, ne simule que quand tu es en feu, et n’hésite pas à demander trades et changements de poste.
Diamond Dynasty : stabilise un noyau de 5–6 cartes, investis dans quelques lanceurs fiables, grind Mini Seasons/Conquest/Weekend Classics, utilise Battle Royale pour repérer tes futures cartes préférées, commence par des collections abordables comme les Twins pour Joe Mauer.
Franchise : au début, laisse l’IA gérer scouting et finances, décide si tu rebuild ou si tu pars all-in, exploite le Trade HUB pour des deals malins, verrouille tôt tes jeunes stars.
Gameplay : fais 10 minutes de Big Zone Hitting en entraînement avant tes sessions, utilise Bear Down Pitching uniquement dans les moments vraiment clés.
Avec ce plan, tu éviteras les pièges qui m’ont fait perdre mes premières dizaines d’heures, et tu transformeras progressivement chaque mode de MLB The Show 26 en terrain de jeu maîtrisé plutôt qu’en source de frustration. À partir de là, il ne te restera plus qu’à enchaîner les saisons… et les bagues.