Monster Hunter Stories 3 : comment obtenir les monstres double type et mutés – guide rapide
Pourquoi cette guide sur les monstres double type et mutés est crucial
Après un peu plus de 50 heures sur Monster Hunter Stories 3, je me suis rendu compte que la vraie différence en endgame ne vient pas seulement des gènes, mais surtout des variantes de monstres que tu élèves. Les deux qui m’ont demandé le plus de temps à comprendre sont :
– Les monstres à double type (dual-type), assez simples à obtenir, mais faciles à rater si tu n’exploites pas les habitats correctement. – Les monstres mutés, beaucoup plus exigeants, qui changent même l’apparence de l’œuf et peuvent faire passer un monstre de 5★ à 7★ de rang.
Au début je mélangeais complètement ces deux systèmes. Je recolocais des monstres en pensant forcer une mutation alors que je ne faisais que créer du double type… et l’inverse. Ce guide reprend ce que j’aurais aimé savoir dès le départ : comment distinguer clairement les deux, et surtout comment les farmer efficacement.
Comprendre la base : habitats, œufs et encyclopédie des monstres
Avant de rentrer dans le concret, il faut bien saisir trois systèmes qui travaillent ensemble :
Les habitats : chaque zone a un élément et un écosystème propres (feu, eau, foudre, etc.). En les restaurant et en y relâchant des monstres, tu fais monter leur rang d’habitat (C → B → A → S).
Les œufs : un œuf « normal » donne la version de base du monstre. Les dual-type gardent souvent le même type d’œuf, tandis que les mutés ont des motifs/couleurs d’œuf différents.
L’encyclopédie de monstres : via Menu → Encyclopédie → Monstres, chaque espèce que tu rencontres peut afficher des silhouettes noires de variantes inconnues avec une petite description qui sert de piste de mutation.
La percée pour moi est venue quand j’ai arrêté de juste spammer de la reproduction au hasard et que j’ai commencé à lire systématiquement ces descriptions de variantes inconnues. C’est là que le jeu te dit, à demi-mot, comment obtenir les vraies mutations.
Étape 1 – Obtenir facilement des monstres à double type (dual-type)
Les monstres à double type sont la porte d’entrée dans la personnalisation avancée, et heureusement ce sont aussi les variantes les plus faciles et rapides à débloquer.
Principe : élever un monstre hors de son habitat naturel
Presque chaque monstre a un habitat « logique » (un monstre de feu dans une zone volcanique, un monstre aquatique dans les marais, etc.). Si tu le prends et que tu l’élèves dans un habitat d’un autre élément, tu ouvres la porte à une variante double type.
Exemple typique de ma partie :
Je récupère un monstre pur feu dans sa zone volcanique.
Je place son œuf dans un enclos d’élevage d’un habitat foudre.
Après quelques cycles d’œufs dans cette zone, j’obtiens une version avec un léger changement de couleur et un profil affiché comme Feu / Foudre.
Ce qui est important : le jeu n’affiche pas un gros message « Félicitations, double type ! ». Il faut vérifier dans la fiche du monstre et regarder la ligne des éléments.
Voici la boucle qui m’a donné les meilleurs résultats sans trop de prise de tête :
1. Identifier l’élément de base du monstre (par ex. Feu).
2. Choisir un habitat cible avec un élément complémentaire (Foudre, Eau, Glace, etc.) en le regardant sur la carte ou dans sa description.
3. Installer dans cet habitat 3–4 œufs de ce monstre via le menu d’enclos (Camp → Enclos → Déplacer).
4. Enchaîner quelques quêtes / chasses dans la zone pour faire passer un peu de temps de jeu.
5. Revenir vérifier les stats et l’élément des jeunes monstres éclos.
En général, en 20–30 minutes de jeu dans un habitat donné, j’obtiens au moins une ou deux variantes dual-type pour une espèce ciblée. Ce n’est pas garanti à 100 %, mais suffisamment fréquent pour que ça vaille le coup.
Erreurs courantes à éviter sur le dual-type
Remplir tous les enclos d’espèces différentes : tu dilues les chances de voir un double type précis. Mieux vaut cibler une seule espèce par habitat au début.
Ne pas vérifier les éléments dans la fiche : visuellement, la différence est parfois subtile. Regarde toujours la ligne « Élément » du monstre.
Changer trop souvent d’habitat : laisse tourner plusieurs cycles d’œufs dans le même environnement avant de déclarer que « ça ne marche pas ».
Les monstres à double type ne changent pas leur rang en étoiles, mais ils sont excellents pour couvrir plusieurs faiblesses dans ton équipe ou pour profiter de plus de combinaisons de gènes élémentaires.
Les mutations, c’est un autre niveau. On ne parle plus juste d’ajouter un second élément, mais d’une altération profonde du monstre : nouvelle palette de couleurs, œuf différent, et surtout augmentation de rang (jusqu’à +2 rangs dans ce que j’ai vu : par exemple un 5★ qui devient 7★).
La clé : lire les silhouettes inconnues de l’encyclopédie
À chaque fois que tu rencontres une nouvelle espèce, fais immédiatement :
Ouvrir Menu → Encyclopédie → Monstres.
Aller sur la fiche de l’espèce fraîchement découverte.
Regarder s’il y a une silhouette noire à côté de la forme normale.
Quand cette silhouette existe, tu as généralement une petite phrase indice du genre (je reformule) : « Cette forme est née dans un environnement restauré où elle cohabitait avec un rival ancestral ». C’est ce texte qui te dit quoi faire.
Dans mon cas, une de mes premières mutations est venue d’un monstre dont la silhouette inconnue mentionnait un « ancien rival menacé ». J’ai fini par comprendre qu’il fallait :
Élever l’espèce de base dans un autre type de carte que son habitat habituel.
Monter le rang d’habitat de cette zone à au moins B (et parfois S pour d’autres mutations que j’ai débloquées ensuite).
Remplir l’habitat avec quelques individus de l’espèce rivale indiquée dans la description (souvent une espèce marquée comme « en danger » ou rare).
Après plusieurs cycles d’œufs et de relâchage, l’encyclopédie a enfin validé la variante mutée, avec un nouvel œuf au motif différent et un rang d’étoiles supérieur.
Monter le rang d’habitat : la boucle éco efficace
C’est probablement la partie que j’ai le plus sous-estimée au début. Beaucoup de mutations semblent exiger un rang d’habitat B ou S, et ce rang ne montera pas tout seul.
1. Nettoyer la zone : accomplis les quêtes locales et chasse les monstres « invasifs » marqués, ce qui débloque les premiers paliers de restauration.
2. Ramasser des œufs dans les tanières de la zone, puis faire éclore et relâcher les monstres directement dans l’habitat via l’option de relâche.
En pratique, avec une boucle bien optimisée, je monte un habitat de C à B en environ 20–30 minutes, et de B à S en un peu plus d’une heure si je me concentre dessus. C’est long, mais c’est ce qui débloque les mutations les plus intéressantes.
Remplir les conditions avancées de mutation
En dehors du rang d’habitat, plusieurs mutations m’ont demandé des conditions supplémentaires. Les plus fréquentes que j’ai rencontrées :
Cohabitation spécifique : avoir X monstres d’une autre espèce donnée dans le même habitat (souvent un prédateur ou une proie historique).
Combinaison de rangs : certaines descriptions laissent entendre qu’il faut des compagnons d’un rang minimum (par ex. « ne survit que parmi les puissants » → j’ai obtenu un résultat après avoir rempli l’habitat d’individus 5★+).
Environnement restauré : la mention de « zone florissante », « écosystème renaissant » m’a presque toujours renvoyé vers un habitat au minimum en rang B.
Ne t’attends pas à ce qu’une mutation tombe au premier œuf. Pour certaines, j’ai dû enchaîner plusieurs dizaines d’œufs avant de voir enfin apparaître l’œuf au design différent qui trahissait la mutation.
Checklist pratique pour farmer mutations et double type
Pour t’éviter de tourner en rond comme je l’ai fait, voici une checklist que j’utilise maintenant dès que je vise une nouvelle variante :
1. Scanner l’encyclopédie : après chaque nouvelle espèce, vérifier s’il y a une silhouette inconnue et lire attentivement sa description.
2. Noter l’habitat clé : repérer quelle zone semble concernée (indices de climat, végétation, rival, etc.).
3. Monter l’habitat à rang B au minimum via la boucle chasse → œufs → relâchage.
4. Remplir les enclos avec :
Uniquement l’espèce cible si tu veux du double type.
L’espèce cible + l’espèce « rivale » ou conditionnée si tu veux une mutation.
5. Laisser tourner 2–3 cycles de jeu (quêtes, combats, exploration) avant de juger si la méthode fonctionne.
6. Surveiller les œufs : couleur ou motif différent = bonne chance pour une mutation, léger changement de teinte = souvent un double type.
Quelles mutations viser en priorité ?
Comme les mutations peuvent augmenter le rang d’un monstre jusqu’à +2 étoiles, elles font une énorme différence en combat, surtout en endgame. Sans rentrer dans les cas ultra-spécifiques, voici les catégories qui m’ont le plus aidé :
Mutations de tanks : quand un monstre déjà solide en défense passe de 4★ à 6★ ou 5★ à 7★, tu gagnes un mur quasi inamovible pour encaisser les gros boss.
Mutations d’attaquants élémentaires : un muté plus haut rang avec un élément cohérent avec ta team devient ton « nuke » principal, surtout si tu lui greffes des gènes du même élément.
Mutations de support : certains monstres orientés soins ou buffs deviennent vraiment viables uniquement une fois mutés, car leurs stats de base rattrapent enfin le retard.
Personnellement, j’ai commencé par viser une mutation sur mon attaquant principal et sur un tank. Une fois ces deux rôles couverts, le reste du farming de mutations devient beaucoup plus confortable.
Dépannage : pourquoi aucune variante n’apparaît ?
Si malgré tout ça tu ne vois toujours ni double type ni mutation, voilà les causes que j’ai le plus souvent rencontrées dans mes propres ratés :
L’habitat est trop bas rang : pour plusieurs mutations, je n’ai rien eu avant d’atteindre au moins rang B. Vérifie le rang dans l’écran de la zone.
Tu n’as pas encore rencontré l’espèce rivale : si la description parle d’un rival, mais que tu ne l’as jamais vu, la mutation ne peut pas se déclencher.
Trop d’espèces dans le même enclos : ça ne bloque pas forcément, mais ça complique le suivi. Simplifie au maximum.
Tu ne relâches pas assez de monstres : l’écosystème se restaure surtout en relâchant des monstres dans la zone, pas en les gardant tous dans ton écurie.
Tu confonds mutation et double type : si l’œuf ne change pas mais que l’élément oui, c’est probablement un double type, pas une mutation.
Conclusion : bâtir une écurie vraiment optimisée
Une fois que tu as intégré la différence :
Double type : jouer avec les habitats « non naturels » pour ajouter un second élément, sans changer le rang.
Mutation : suivre les indices de l’encyclopédie + monter le rang d’habitat + remplir des conditions d’écosystème pour augmenter le rang du monstre.
…le système d’élevage de Monster Hunter Stories 3 devient beaucoup plus clair, et surtout beaucoup plus gratifiant. Attends-toi à y passer des dizaines d’heures si tu veux collectionner un maximum de variantes, mais avec une méthode structurée, ce temps est bien investi : chaque nouvelle mutation débloquée ouvre de vraies options stratégiques.
En appliquant la boucle habitats → encyclopédie → cycles d’œufs, tu finiras par te construire une écurie de monstres double type et mutés capable de gérer tous les contenus les plus exigeants du jeu, sans avoir l’impression de farmer complètement à l’aveugle.