
Le retour des zombies dans Resident Evil Requiem me hérisse le poil. Après l’explosion de terreur organique de RE7 et la folie gothique de Village, ressusciter ces mort-vivants classiques serait un choix paresseux.
Dans les premiers épisodes, les zombies ont forgé l’identité de la série. Mais depuis RE4, Capcom explore des menaces plus variées : Ganados, Molded, Lycans… chacun a ajouté sa dose d’angoisse.
Revenir aux créatures titubantes, c’est trahir cette évolution et décevoir les joueurs en quête d’inédit.
Les récents chefs-d’œuvre (The Last of Us Part II, Alan Wake 2, Dead Space Remake) poussent toujours plus loin la tension et l’intelligence artificielle.

Capcom a prouvé avec RE7 qu’il sait réinventer la peur. Miser sur de vieux zombies reviendrait à offrir un spectacle daté face à une concurrence toujours plus exigeante.
La nouvelle héroïne, agent ordinaire marquée par un drame familial, a un potentiel psychologique énorme.

Pourquoi lui faire affronter des revenants interchangeables alors que la saga peut explorer sectes, sorcellerie ou terreur cosmique ?
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Si Requiem revient à Raccoon City, tant mieux. Mais qu’on y introduise des monstres originaux et des ambiances inédites, pas un simple copier-coller du passé.

Le charme nostalgique est servi par les remakes ; la série principale doit rester le laboratoire de l’horreur nouvelle.
Si Capcom cède à la facilité et réinvente les mêmes zombies, je passerai mon tour. Les fans méritent de vrais cauchemars, pas une redite de 1998.
Le survival horror avance en osant l’inattendu : Resident Evil Requiem ne doit pas faire exception.