Saint Seiya EX : Tier Rankings Juin 2026 – Guide Pratique de Team-Building

finalboss·21/06/2026·10 min de lecture

Le tournant de la version 2.3 : pourquoi j’ai dû tout recalculer

Après avoir passé plus de deux cents heures à peaufiner mes formations dans Saint Seiya EX, la mise à jour du 19 juin 2026 m’a forcé à remettre à plat l’intégralité de ma feuille de route. Avant l’arrivée de la version 2.3, mon approche du team-building se résumait à un empilement de mes Saints les mieux notés, sans réelle cohérence de rangée ni de classe. Cette stratégie a fonctionné jusqu’au milieu du contenu endgame, puis elle s’est effondrée face aux rencontres qui exigent une véritable synergie entre les trois lignes de front. Ce que je croyais être une simple accumulation de puissance brute s’est révélé être un puzzle beaucoup plus complexe, structuré autour de trois types de dégâts, de cinq classes distinctes et de trois positions de rangée qu’il fallait orchestrer comme un seul écosystème.

La frustration a atteint son paroxysme lorsque j’ai réalisé que mon équipe sur-papier ne tenait pas plus de deux rounds contre les compositions optimisées des joueurs expérimentés. Je passais mes tickets de recrutement sur des personnages hype sans me demander comment ils s’intégraient à mes dégâts existants ni quelle classe ils représentaient dans l’équilibre global. Le résultat était un roster large de plus de quarante Saints, mais une progression bloquée parce que je manquais des rôles fondamentaux. Ce guide synthétise la démarche inverse que j’ai adoptée depuis : construire à partir des besoins structurels, puis sélectionner les Saints qui les comblent le mieux.

L’architecture des trois rangées et pourquoi elle change tout

Pendant des semaines, j’ai ignoré l’importance du positionnement. Je plaçais mes unités selon leur niveau d’étoiles, sans considération pour leur rôle de classe. L’erreur m’a coûté des dizaines de défaites en contenu compétitif. La révélation est venue lorsque j’ai analysé mes replays : mes supports périssaient en première ligne avant d’avoir pu activer leurs buffs, tandis que mes DPS les plus fragiles restaient exposés faute d’une présence suffisante sur les flancs.

Le système de Saint Seiya EX oblige désormais à penser chaque recrutement en fonction de son impact sur la géométrie de l’équipe. Chaque classe répond à une pression spécifique : certaines absorbent l’agression initiale, d’autres amplifient les dégâts depuis l’arrière, et une troisième catégorie contrôle le tempo du combat depuis la ligne médiane. Quand j’ai commencé à classifier mes Saints non pas par leur popularité générale mais par leur fonction dans cette grille de trois rangées, mes résultats se sont améliorés en l’espace de quelques jours. Le team-building rapide ne consiste pas à copier une tier list verbatim ; il s’agit de comprendre quel type de dégât manque à votre composition actuelle et quelle classe vient combler le vide laissé par votre précédent pull.

Les piliers indéboulonnables du haut du classement

Dans le paysage actuel de juin 2026, certains Saints se détachent non seulement par la puissance brute de leurs techniques, mais par leur capacité à redéfinir l’espace de combat. Mon expérience m’a appris que la différence entre un personnage fort sur le papier et un game-changer réside dans son aptitude à forcer l’adversaire à adapter son placement. C’est précisément ce qui place Gemini Saga dans une catégorie à part. Sa maîtrise de la domination de zone et ses manipulations dimensionnelles m’ont permis de basculer des combats que je perdais systématiquement. Avant de l’intégrer, je me contentais de cibler des ennemis un par un ; son kit m’a fait comprendre que contrôler l’arène entière était bien plus efficace qu’une succession de coups isolés.

À l’opposé de cette agression spatiale, Saori Kido représente le pilier autour duquel j’ai reconstruit ma mentalité de support. Je l’ai longtemps sous-estimée, la considérant comme une option purement défensive réservée aux compositions de survie. J’avais tort. Sa capacité à purifier les effets néfastes tout en régénérant la santé de l’équipe transforme le rythme du combat. Elle ne se contente pas de soigner : elle réinitialise l’état du champ de bataille, ce qui permet à vos DPS de rester en phase offensive au lieu de reculer pour gérer des dots ou des crowd controls. Si vous ne disposez que d’un seul ticket de recrutement prioritaire à investir dans le rôle de support, mon verdict sans appel va vers elle.

Puis il y a Aries Mu, que je considère comme le Saint le plus polyvalent du jeu actuel. Ce n’est ni le DPS le plus spectaculaire ni le tank le plus résistant, mais son mélange de protection et d’utilité globale en fait un pivot indispensable. Je l’use comme ancrage de ma deuxième rangée : il compense les défauts de placement de mes autres unités et offre une marge d’erreur qui sauve des runs entières. Lorsque je conseille un ami sur sa composition, je pose toujours la même question : as-tu un équivalent à Aries Mu ? Si la réponse est non, c’est là qu’il faut investir.

Specter Shion et la révolution du contrôle des rangées arrière

L’arrivée de Specter Shion avec la mise à jour du 19 juin 2026 a été le coup de tonnerre qui a justifié la réécriture complète de mes templates d’équipe. Avant lui, mes compositions suivaient un schéma relativement prévisible : un tank solide sur la ligne de front, un DPS de zone au centre, et un support soigneur à l’arrière. Cette configuration fonctionnait jusqu’à ce que je rencontre des adversaires capables de sniper ma backline en ignorant ma première rangée. Specter Shion a non seulement popularisé cette menace, mais il a aussi imposé une nouvelle donne : si vous ne protégez pas activement vos unités arrière par du contrôle ou des boucliers de classe spécifique, vous perdez automatiquement le rythme au troisième round.

Ce phénomène m’a poussé à réévaluer des spécialistes que j’avais relégués au second plan, notamment Aquarius Camus. Sa pression offensive par la glace est devenue, selon mon expérience récente, le meilleur contrepoids aux équipes construites autour de la nouvelle menace. Camus ne se contente pas d’infliger des dégâts ; il impose une taxe de mouvement à l’adversaire. Contre les formations agressives qui essaient de traverser vos rangées pour atteindre votre support, il ralentit suffisamment l’assaut pour que votre ligne de front puisse réagir. La synergie entre Camus et Gemini Saga est devenue le cœur de ma comp offensive : pendant que Saga compresse l’espace adverse, Camus verrouille les options de repositionnement. C’est une prison dont très peu de compositions endgame s’extirpent intactes.

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Pourquoi j’ai enfin investi dans un tank de rang S

Je dois admettre une faute de débutant que je partage avec la plupart des joueurs que je croise en matchmaking : négliger le tank pour maximiser le DPS. Pendant des semaines, je m’appuyais sur des unités semi-robustes pour tenir la première rangée, pensant que tuer l’ennemi plus vite compenserait mon manque de défense. Cette illusion s’est dissipée face aux teams qui exploitent la rupture de ligne. Sans un tank dédié capable d’encaisser une salve concentrée, votre backline n’a jamais le temps de déployer son potentiel. C’est là que Taurus Aldebaran est entré dans mon roster et a changé la donne.

Aldebaran n’est pas spectaculaire. Il ne fait pas de dégâts de zone mirobolants ni ne soigne l’équipe. Mais sa robustesse brute et sa capacité à maintenir l’intégrité de la première rangée m’ont offert quelque chose d’inestimable : du temps. Du temps pour que Saori Kido lance sa purification, pour que Gemini Saga charge sa domination de zone, pour que mes rangées arrière et médianes travaillent sans être interrompues par la pression directe. Si vous êtes dans la phase de mid-game et que vous hésitez à sacrifier un ticket de recrutement sur un tank au lieu d’un nouveau DPS brillant, faites comme moi : choisissez le taureau. Vous remercierez cette décision lors des affrontements de haut niveau où la survie des trois premiers rounds détermine l’issue du combat.

Comment j’ai transformé mes tickets de recrutement en investissements structurés

Le système de tickets de recrutement dans Saint Seiya EX est généreux en surface, mais impitoyable si vous le gérez comme un collectionneur. J’ai gaspillé mes premiers tickets sur des personnages qui brillaient individuellement sans jamais considérer la règle d’or : un excellent Saint dans une mauvaise composition vaut moins qu’un bon Saint parfaitement synergique. Ma règle actuelle, que je m’impose depuis la version 2.3, consiste à ne jamais pull tant que je n’ai pas identifié la classe et le type de dégât manquant dans ma grille des trois rangées.

Voici concrètement comment je procède désormais. Avant chaque utilisation de ticket, j’analyse mes dix derniers combats pour voir quel rôle a failli ou été éliminé en premier. Si ma ligne de front s’effondre avant le round trois, je cible un tank comme Taurus Aldebaran. Si mon support meurt sans avoir pu lancer son cycle de soins, je recherche une unité de protection arrière ou de purification comme Saori Kido. Si je manque de pression globale et que l’ennemi se regroupe impunément, je m’oriente vers un contrôleur de zone ou un DPS de masse. Cette approche par déficit structurel m’a permis de monter trois compositions viables avec moins de ressources que je n’en dépensais auparavant pour une seule équipe déséquilibrée.

Les erreurs qui m’ont coûté des semaines de progression

Le premier piège, et je suis tombé dedans allègrement, consiste à consulter une tier list générale et à copier les trois premiers noms sans réfléchir à leur coût d’opportunité. Gemini Saga est exceptionnel, mais si vous l’installez dans une équipe déjà saturée de dégâts de zone sans protection adéquate, vous créez un monstre de papier qui s’écroule dès que l’adversaire dépasse votre première vague offensive. La seconde erreur fatale est d’ignorer la flexibilité des cinq classes. J’ai longtemps pensé qu’une composition idéale devait contenir une instance de chaque classe. C’est faux : certaines classes se doublent efficacement si leurs kits sont complémentaires, tandis que d’autres combinaisons créent des redondances qui paralysent votre tempo.

La troisième leçon, et c’est celle qui a fait le plus mal, concerne l’expérimentation. Le jeu encourage à tester des synergies, mais il le fait dans une économie de ressources où chaque niveau investi est coûteux à déplacer. J’ai monté un contrôleur de glace secondaire en pensant qu’il surpasserait Aquarius Camus sur certains matchups. Résultat : j’ai dilapidé des matériaux d’éveil pour un gain marginal, alors que ces mêmes ressources auraient permis d’optimiser mon Aries Mu existant. Mon conseil est simple : respectez la hiérarchie établie par votre propre ressenti de jeu, pas par l’enthousiasme communautaire du moment. Si Camus ou Mu répondent déjà au besoin, ne cherchez pas à les remplacer par la nouveauté du mois.

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Publié le 21/06/2026